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Baptisée et confirmée à l’âge adulte !

Blog jeunes cathos - vendredi 22/05/2015 - 11:37

Alors que de nombreux adultes s'apprêtent à recevoir la confirmation lors de la vigile de la Pentecôte, Marie, 23 ans, fait partie des 3 800 adultes entre 25 et 35 ans ont reçu le baptême et la confirmation à Pâques (voir détails des chiffres ici). Retour sur son chemin de vie qui l'a mené à choisir la foi chrétienne.

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“À table !”

Cahiers Libres - vendredi 22/05/2015 - 11:00

Retour sur un Mardi des Bernardins : le 12 mai dernier étaient réunis à la table des Mardis des Bernardins Thierry Marx, chef exécutif et directeur restauration du Mandarin Oriental, Paris, Jean-Marc Albert, historien spécialiste de l’histoire culinaire et des comportements alimentaires, Louis de Romanet, chanoine régulier de Saint-Augustin ainsi que Matthieu Jauniau-Dallier, chroniqueur gastronomique au Guide Fooding et animateur de l’émission « Je mange donc je suis » sur Radio Nova, pour débattre de l’acte de manger aujourd’hui, de ce qu’il nous dit de l’homme moderne et de notre société.

Le consommateur moderne, mangeur de pizza sur le pouce, homme pressé, stressé, poussé par des grignotages compulsifs renouerait-il avec la figure du mangeur solitaire traditionnellement incarnée par l’ermite, le sauvage ou le fou ? Mangeons-nous seulement pour nous nourrir ? Mangerons-nous encore ensemble en 2050 ? Voici quelques-unes des questions auxquelles nos intervenants ont tenté de répondre.

Rendez-vous la semaine prochaine !

“Collège : les programmes d’histoire en débat”, le 26 mai 2015 à 20h.

Un Mardi d’actualité avec notamment Louis Manaranche et Jean Sévillia. Gratuit pour les moins de 26 ans.

Amis parisiens, rejoignez-nous dans le grand auditorium du Collège des Bernardins pour poser vos questions directement aux intervenants à l’issue du débat !

Elise Richard, pour l’équipe des Mardis

Ce papier “À table !” a initialement été publié sur les Cahiers libres.

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L’été avec les frères dominicains

Blog jeunes cathos - vendredi 22/05/2015 - 09:35

De jeunes dominicains vous proposent d'approfondir votre foi avec une semaine d’enseignements et de discussions, "ThéoDom", autour de la théologie à Belle-Ile-en-Mer du 2 au 8 août 2015 et/ou de marcher vers saint Jacques de Compostelle sur le "Camino Dom". Camille participe depuis quelques années aux propositions d'été animées par les Dominicains. Elle témoigne de son attachement à ces différentes rencontres.

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allez voir là bas si j'y suis

David Lerouge - vendredi 22/05/2015 - 07:20

Onze ans au service du Christ comme prêtre, avec les plus jeunes, collégiens, lycéens, étudiants, dans les établissements catholiques d'enseignement (faut pas se planter dans l'ordre des mots), dont sept ans dans la douce ville de Cherbourg, croisée de mondes et d'horizons, de vrais Cotentinais et purs expats, c'est une belle aventure qu'il est... Lire allez voir là bas si j'y suis

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Libérés ou déchirés?

Cahiers Libres - jeudi 21/05/2015 - 09:00

Vous la connaissez par cœur cette fameuse opposition, l’ardeur de l’esprit se moquant de la faiblesse de la chair, et cette dernière protestant contre le noir sérieux des idéaux. C’est saint Paul et ce chassé-croisé quotidien : Car je ne sais pas ce que je fais; le bien que je veux, je ne le fais pas; mais le mal que je hais, je le fais 1. Et ce cri : mais mon Dieu, pourquoi ?

Pauvres humains, nous sommes déchirés. Sur tous les plans. Pas seulement moraux.. Déchirés entre nos rêves et nos incapacités qui relèvent d’un mélange de flemme, de manque de confiance…et de réelle incompétence. Déchirés entre ce qu’il y a «d’infiniment grand et vague » en nous et « cette chose étroite et charnelle » que nous sommes 2. Déchirés entre l’aspiration à vivre de et par l’Amour et l’incroyable facilité de vivre loin de Lui, alors même que notre égoïsme nous lasse. Déchirés entre une soif de tout vivre et la peur de mal le vivre.

Je ne crois pas que la bataille pour l’unification de notre être est propre au croyant, mais j’ai l’impression que le chrétien vit de manière plus aiguë cette tension, peut-être parce qu’il la reconnaît déjà comme étant la conséquence du péché originel, parce qu’il est conscient de vivre dans le monde, qu’il se sait destiné à un Ailleurs, et qu’il n’a cependant qu’une envie, c’est de se jeter dans ce monde, en attendant, parce que l’Attente est trop longue ou trop dure à vivre. Parce que le Bien-aimé s’est fait trop caché, morceau de pain, lumière rouge dans l’obscurité, quelques lignes sur du papier trop fin…

Cette tension se vit de manière tout particulière dans le domaine moral, où l’on a parfois l’impression de devoir tenir sur une ligne de crête infiniment fragile. Le magistère de l’Église, dépositaire du message du Christ, nous propose une voie à la fois contradictoire aux sirènes du siècle et à nos tripes (celles qu’on appelle désirs désordonnés et qui font désespérément partie de nous). Qu’il s’agisse de la chasteté avant le mariage, de la fidélité dans le mariage à toute épreuve, de la contraception, de la question de l’homosexualité, pour citer les sujets les plus récurrents, la vie quotidienne fait parfois surgir des grandes incompréhensions. La tentation est grande alors de penser que l’Église se trompe, qu’au fond elle n’a pas encore adapté la Parole à notre époque, et de reléguer ces préceptes jugés inadaptés au fond du placard d’une foi jeune et insouciante. Vivre en s’accommodant comme on le peut et essayer de ne pas trop penser à Jn 8, 32 : la Vérité vous rendra libres. Ce serait facile de séparer le Christ du magistère mais alors c’est renoncer à l’Église, c’est chercher un compromis illogique.

Comment faire alors advenir dans notre existence cette liberté promise, alors que nous butons sur nos contradictions, nos révoltes et nos peurs ? Il me semble que la première corde sur la crête, c’est la prière. Sans relation intime avec le Seigneur, à quoi bon vouloir s’escrimer ? Profitons de sa présence déjà actuelle ! La deuxième corde, c’est la confiance. Si l’Église est notre mère, elle sait ce qui est bon pour nous, même si les rebellions adolescentes sont tentantes. L’Esprit-Saint ne peut l’abandonner, au-delà des erreurs des pécheurs de ceux qui la constituent. La troisième corde, c’est s’efforcer de comprendre le plus sincèrement et le plus profondément possible ce que l’Église nous propose. Qui a lu par exemple entièrement la théologie du corps avant d’aller décréter que l’Église ne connaît rien au sexe ? Enfin, l’exemple des saints est bien souvent un phare dans nos âmes tiraillées. Parce qu’ils ont vécu le même combat, et qu’ils sont la preuve éclatante non seulement de la possibilité d’une voie exigeante mais surtout de la fécondité joyeuse qu’elle offre. Il ne s’agit pas d’être des rigoristes orgueilleux fiers de suivre l’Église, mais il ne faut pas non plus, prétextant le souci fallacieux de s’éloigner du pharisaïsme, se trouver trop pécheurs pour être capable de monter les sommets.

Alors embrassons audacieusement cette tension qui traverse nos vies chrétiennes. Le Christ n’est pas venu apporter la paix sur la terre, mais le glaive, ne nous a pas demandé de faire des compromis mais de prendre sa croix et de perdre sa vie. Mais qu’il est difficile d’accepter que sa vie soit un combat ! N’y aura-t-il que la mort pour nous délivrer et faire advenir enfin ce Face-à-Face amoureux où tout notre être sera enfin donné ?

Marietropique

  1. Rom 7, 15
  2. Tolstoï, Guerre et paix.

Ce papier Libérés ou déchirés? a initialement été publié sur les Cahiers libres.

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Comédies romantiques : un genre usé ?

Blog jeunes cathos - mercredi 20/05/2015 - 10:53

Alors que le Festival de Cannes bat son plein, Marc Rastoin s.j. revient sur deux comédies romantiques sorties sur nos écrans en ce mois de mai : « Un peu, beaucoup... aveuglément » et « Girls only », qui en disent long sur notre jeunesse, tel un "selfie" de notre temps.

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Annoncer le Salut avant de dénoncer le salaud

Cahiers Libres - mercredi 20/05/2015 - 09:00

Rien qu’une grosse cymbale qui retentit. Voilà ce que je suis sans amour, me dit saint Paul. Même en bon petit soldat de chapelle, pourfendeur de tradis ou psychorigide du goupillon. Rien qu’un bout de métal qui résonne… L’encyclique Lumen fidei, initiée par Benoit XVI, signée par François, réaffirme que c’est par la foi que nous serons sauvés, et non pas les œuvres de la loi. Comment comprendre ce parti pris ?

En catholiques, ce n’est pas la loi en tant que telle que nous rejetons. Nous reconnaissons d’ailleurs que la loi morale est “l’œuvre de la Sagesse divine”, comme une instruction paternelle, une pédagogie de Dieu. Une « ordination de la raison », disait Léon XII 1. Nous reconnaissons aussi les dix Commandements comme une préparation à l’Evangile. « Avec le Christ, la loi évangélique accomplit, dépasse et mène à sa perfection la loi ancienne », explique le Catéchisme de l’Eglise catholique.

Ce que nous rejetons en revanche, c’est que le respect de la loi soit une fin en soi. 

« Le Salut par la foi consiste dans la reconnaissance du primat de Dieu », nous dit Saint Paul. Il ajoute dans sa lettre aux Ephésiens que « c’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, moyennant la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu » (Ep 2, 8).

Le danger à trop observer la loi est d’en oublier que c’est Dieu qui en est à l’origine. Nous nous enfermons alors dans un cocon rassurant, bien réglé, nous coupant des autres et, surtout, de la loi ultime de Jésus : « Aimez-vous les uns, les autres ». Un risque aussi présent aujourd’hui qu’il y a 2000 ans, comme l’épingle Hadjadj dans La foi des démons « les Pharisiens, pardon, les chrétiens d’aujourd’hui et non les publicains et les prostitués, sont seuls capables d’approcher la perfection démoniaque, cette foi orgueilleuse, sûre de son salut, méprisante à l’égard des autres pécheurs ».

Hors de l’Eglise point de salut ?

La lecture de Lumen fidei nous rappelle que nous devons bien nous garder de nous vanter : « Chacun doit au contraire s’estimer selon le degré de foi que Dieu lui a départi ». Pour reprendre Hadjadj : « Il faut prêcher l’espérance avant de faire de la morale, annoncer le salut avant de dénoncer le salaud ».

Cette révolution évangélique (oserais-je écrire « cet anarchisme » ?) nous fait comprendre l’Eglise différemment. Ce n’est pas le Rotary club des gars qui ont eu la chance de connaitre le bon Dieu ! C’est au contraire la communion des croyants faite chair, la « communion concrète des croyants », dit le pape François, le rassemblement des sauvés. D’où cette affirmation de Lumen Fidei : « la foi a une forme nécessairement ecclésiale ». Pas une institution, une révélation ! « Hors de ce corps, de cette unité de l’Église dans le Christ, la foi perd sa mesure, ne trouve plus son équilibre, l’espace nécessaire pour se tenir debout ».

A la lumière de ce raisonnement, l’affirmation a priori terrifiante « hors de l’Eglise point de salut » sonne autrement plus juste que l’aspect condamnation qu’on lui colle. D’ailleurs, quand Saint Cyprien affirmait cela au IIe siècle, il ne s’adressait pas aux païens qui ne connaissaient pas l’Eglise, mais aux chrétiens tentés d’en quitter le giron en pleine persécution : « vous pensez sauver votre peau en sortant de l’Eglise ? Au contraire, c’est en sortant de l’Eglise que vous mettez en péril votre salut », résume le père Guillaume de Menthière 2. Ce n’est donc pas une condamnation du type « si vous ne faites pas partie de l’Eglise, vous serez damnés », mais plutôt la confirmation que l’Eglise est le rassemblement des sauvés : « si vous êtes sauvés, vous ferez partie de l’Eglise ! »

Joseph Gynt & Adé

Lire aussi : Besoin d’être sauvé, liberté de ne point l’être.

  1. Libertas prae stant issimum
  2. dans une interview donnée à Famille chrétienne, en 2010, à lire ici

Ce papier Annoncer le Salut avant de dénoncer le salaud a initialement été publié sur les Cahiers libres.

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