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Sauver l’âme française

koztoujours - il y a 6 heures 58 min

Pas en France. En Autriche, en Allemagne, en Islande, des habitants souhaitent la bienvenue aux réfugiés. Des Allemands déploient des banderoles « Wilkommen » dans les stades. Mais pas en France.

En Allemagne, le chef du gouvernement, Angela Merkel, chancelière de droite, interpelle l’Europe sur son âme. Mais pas en France. En France, le Président de la République et le Premier Ministre, de gauche, se terrent dans le silence. Les Universités d’Eté n’ont pas vraiment résonné d’appels à la fraternité. La droite est, elle, au mieux pusillanime, au pire hostile.

En Autriche, l’Eglise, par la voix du Cardinal Schönborn a lancé un appel vibrant au réveil des conscience. « Cela suffit. Assez de mort, assez de souffrance, assez de persécution. Nous ne pouvons plus continuer de détourner le regard de ce qui est en train d’arriver », a-t-il repris sur Twitter. Mais pas en France.

Dans toute l’Europe, les quotidiens font leur Une de la photo déchirante du petit Ayan Al Kurdi, mort avec son frère, échoué sur une plage de Turquie. Mais pas en France. La France titre sur les tracteurs. La presse française commente les Unes des autres.

Non, pas en France. La France se tait et se terre.1

Cette crise révèle crûment la profonde déliquescence de notre pays. Le silence de notre pays met en lumière la crise globale qu’il traverse : économique mais surtout politique et morale.

D’où vient ce silence des autorités, la réserve de la presse, l’hostilité des Français ?

De la situation économique de la France ? « Nous n’avons plus les moyens de les accueillir ». La comparaison avec l’Allemagne peut le laisser penser. Mais comparons-nous avec plus pauvre, plutôt qu’avec plus riche : Pierre Jova, un ami journaliste de retour des Balkans, ayant assisté sur place à l’accélération de l’entrée des réfugiés, me confie comme la Serbie, pourtant bien plus pauvre que nous, est aussi très accueillante envers ces réfugiés. A-t-elle « les moyens », elle ?

Des attentats que nous avons subis ? Le contexte n’est pas favorable, les réfugiés ont mal choisi leur moment. Je ne suis pas persuadé que cette explication soit déterminante, j’accepte de ne pas l’exclure.

De la montée du Front National ? Il vient plus probablement de l’état de sidération du pays face au Front National, face à Marine Le Pen, face aux thèmes qu’ils soulèvent. Combien de fois ces derniers temps l’opportunité de traiter un sujet n’a-t-elle pas été tranchée par cette angoisse : faire le jeu du FN ? Angoisse insoluble puisque, quoi que l’on fasse, il y aurait une raison de faire le jeu du FN. L’exécutif ne la quitte pas des yeux, la droite non plus. Elle est pourtant un symptôme.

Avec le FN, il vient peut-être, me répondra-t-on, de l’opinion des Français. Elle vient alors, aussi, de la démission des politiques, qui suivent une opinion qu’ils devraient contribuer à forger, qui ont renoncé à être des meneurs d’hommes, qui ne courent plus le risque de l’impopularité par fidélité à leurs convictions, pourtant la seule gloire possible du politique.

Il faut pourtant parler aujourd’hui. C’est une responsabilité historique, comme fut celle d’un Mgr Saliège en 1942.

Ce silence vient du plus profond du néant, du néant français. Nous ne sommes plus rien. A tout le moins ne savons-nous plus qui nous sommes. Je lis que la droite comme la gauche entendent faire la prochaine campagne sur l’identité. François Hollande aurait décidé de développer son propos autour d’un concept alternatif à l’identité française, l’identité nationale : l’âme française.

Mais l’âme française est en train de sombrer en mer méditerranée, elle s’échoue sur une plage de Turquie. D’un point de vue laïc, l’âme française c’est le « pays des droits de l’Homme », c’est la capacité de la France à parler au monde. Où sont les droits de l’Homme, quand la France détourne le regard du corps d’un enfant de quatre ans, mort noyé le jour où nous emmenons les nôtres avec leurs petits cartables poursuivre leur avenir ? L’âme française, elle est aussi dans ce christianisme qui a forgé la France, lui a fourni nombre de ses valeurs laïques, ce christianisme qui confesse l’amour du prochain, l’accueil de l’autre.

J’entends l’angoisse identitaire face à ces réfugiés étrangers et musulmans, et je ne la néglige pas. Mais quelle sera donc cette identité française, cette âme française, si nous fermons les yeux sur la détresse des réfugiés (encore bien relatée ici). Quelle « âme française » défendra-t-on demain, qui se sera reniée aujourd’hui ? Pour quelles « racines chrétiennes » et quelle « civilisation chrétienne » prétendrons-nous nous battre, quand nous les aurons vidées de leur substance ?! 

Cette angoisse vient aussi légitimement de l’effacement progressif mais constant de cette identité, de cette âme, que l’on s’avise soudain de réveiller. Alors, nous ne voulons pas accueillir ces réfugiés, quand bien même leur nombre est encore d’une importance relative, parce que nous ne sommes pas au clair avec notre identité. Nous paniquons face à ces hommes et ces femmes parce que nous percevons bien qu’ils ont, eux, une conscience claire de leur identité – culturelle et religieuse – qui aurait vite fait de s’imposer. Là encore, l’exemple Serbe est parlant, car il y a fort à parier que ces Serbes, parfois trop au clair avec leur identité, sauraient rappeler qui ils sont à des réfugiés qui l’oublieraient.

Nous devons accueillir ces réfugiés, au risque de mourir à nous-mêmes. Mais nous devons aller au-delà. Car cette situation n’est pas une situation transitoire. Or, nous ne pouvons pas les accueillir comme nous avons accueilli les précédents. Nous ne pouvons pas garder les mêmes attitudes, les mêmes complaisances, ces indulgences coupables passées qui ont fait le lit du rejet d’aujourd’hui.

Nous devons savoir et assumer qui nous sommes. Nous devons cesser de perdre notre temps à débattre des évidences. La gauche doit cesser de penser, dans la lignée des premiers révolutionnaires, que l’Histoire de France commence en 1789, que dix-huit siècles d’Histoire politique et culturelle n’ont rien à dire à notre pays. Les derniers réfractaires, souvent catholiques, doivent reconnaître la contribution des Lumières, parce qu’elle est un fait (et qu’elles ont parfois brusqué la réalisation des intentions en germe dans le christianisme : voir à ce sujet Chantal Delsol, Le nouvel âge des Pères, éditions du Cerf)). Nous devons reconnaître pleinement les racines chrétiennes de la France, et les valeurs chrétiennes qui restent profondément ancrées dans notre pays. Nous devons assumer sans tergiverser que ces contributions sont des contributions prééminentes dans notre pays, et qu’elles doivent être respectées à ce titre. Puisqu’elle existe, la charte des droits et devoirs du citoyen français, qui pourrait être enrichie, ne doit plus seulement être remise lors de l’acquisition de la nationalité, elle doit être préalablement approuvée et il faut en vérifier la connaissance et la compréhension. Nous devons valoriser activement les jeunes issus de l’immigration qui apportent leur contribution au pays, et n’avoir pas d’indulgence pour ceux qui le dénigrent. Nous devons combattre de façon déterminée l’islamisme quand il gangrène nos quartiers. Nous devons, encore, cesser de nous complaire dans la commémoration des erreurs de la France, et en célébrer par principe les pages glorieuses. Nous devons encore travailler véritablement au développement des pays d’origine, ce que nous faisons peu, et de moins en moins, y compris depuis 2012. Et la liste des chantiers est encore longue.

*

Ce n’est qu’à ce prix que nous pouvons accomplir notre devoir, qui est d’accueillir aujourd’hui ces réfugiés, auxquels nous ne pouvons pas faire supporter le poids de nos errements passés. Le chemin est certainement long, et d’autant plus difficile qu’il sera entravé par  les attentats de Daech dans sa stratégie de « choc civilisationnel ».

Mais dans l’immédiat, nous devons accomplir ce devoir d’accueil et de secours. Au nom de la dignité de la personne humaine, celle du petit enfant attendrissant, celle de l’adulte qui l’est moins. Et pour rester dignes de l’âme française.


  1. Soyons clair : je ne veux pas ignorer les convictions sincères des uns et des autres. Je n’ignore pas que certains quotidiens ont fait leur Une les jours précédents sur cette crise des migrants, des réfugiés – ni que Le Monde a pu faire sa Une avec cette photo. Je n’ignore pas non plus que de nombreux prêtres, évêques, cardinaux, français, ont réagi de façon claire et régulière sur le sujet. Que des politiques ont pu, de-ci de-là, écrire quelque tweet, ou réagir à quelque interrogation. Je fais le constat factuel, ici et surtout maintenant.
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Pour se préparer au jubilé, aux JMJ...

Zabou the terrible - mercredi 02/09/2015 - 22:02

"Après un XXème s. où les hommes ont pu mesurer avec effroi la force du mal qu'ils sont capables de commettre, la tâche particulière des chrétiens du troisième millénaire est de croire en la miséricorde de Dieu, plus forte que le mal et limite véritable du mal, et d'offrir leur coeur pour devenir par la grâce de Dieu cette limite même." 

Cardinal André Vingt-Trois, préface au Petit journal de Soeur Faustine

 

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[Edito] Bouillonnante rentrée

Cahiers Libres - mardi 01/09/2015 - 09:00

La belle rentrée que voilà ! Rien de telle qu’une petite polémique catholico-franco-française pour se mettre en jambe après les vacances. En cause cette année : le berger (Monseigneur Rey, évêque de Fréjus-Toulon) aurait fait entrer le loup (Marion Maréchal-Le Pen, caution catho-friendly du Front National) dans la bergerie (l’Eglise, avec un grand « E »). Piège ou coup de com’, aveu politique ou esprit pragmatique… Chacun y est allé de son analyse. Au final, pas grand chose de neuf sous le soleil du Var : ceux qui avaient ce diocèse en horreur sont renforcés dans leur conviction, les autres en louent davantage l’audace de l’évêque 1Pour  connaître le son de cloche de Mgr Rey sur la question, lire par ici. jQuery("#footnote_plugin_tooltip_1686_1").tooltip({ tip: "#footnote_plugin_tooltip_text_1686_1", tipClass: "footnote_tooltip", effect: "fade", fadeOutSpeed: 100, predelay: 400, position: "top right", relative: true, offset: [10, 10] });.

Ecologie intégrale

Rien de neuf non plus dans la manière dont la machine journalistique s’excite pour un rien, ni dans l’insupportable emballement des réseaux sociaux qui se transforment en défouloir déresponsabilisant à la moindre occasion. Le bruit de cette vaine polémique a malheureusement couvert celui des Assises chrétiennes de l’écologie, qui se sont tenues à Saint-Etienne, les 28, 29 et 30 août 2lire à ce propos l’article de Mahaut Hermann jQuery("#footnote_plugin_tooltip_1686_2").tooltip({ tip: "#footnote_plugin_tooltip_text_1686_2", tipClass: "footnote_tooltip", effect: "fade", fadeOutSpeed: 100, predelay: 400, position: "top right", relative: true, offset: [10, 10] });. Dommage : malgré une portée médiatique déséquilibrée, cet événement illustre aussi bien, sinon mieux, le bouillonnement intellectuel du monde catholique en France. Un monde en recherche d’une action politique cohérente, liant la défense de la famille et de la vie humaine au souci écologique et à l’éthique sociale.

Parce qu’il n’est pas facile de tendre un fil conducteur entre ces marqueurs idéologiques, surtout sous les aboiements des commentateurs, il faut saluer l’initiative de l’équipe menée par Paul Picarreta, Gaultier Bès, et Eugénie Bastié. Relevant le challenge, ils ont présenté en avant-première à Saint-Etienne une nouvelle revue vouée à l’écologie intégrale : “Limite. Pour une pensée qui prend son temps, face aux tergiversations faciles du web.

En cette rentrée, nous renouvelons la même ambition pour nos Cahiers, alors que nous approchons gentiment de nos deux ans d’existence. Que nos projets à venir, qui vous seront dévoilés prochainement, participent à cet effort de recherche honnête de la vérité. Parce qu’il importe avant tout de rester en mouvement et d’avancer, librement, de notre mieux.

Joseph Gynt

Notes :   [ + ]

1. ↑ Pour  connaître le son de cloche de Mgr Rey sur la question, lire par ici. 2. ↑ lire à ce propos l’article de Mahaut Hermann function footnote_expand_reference_container() { jQuery("#footnote_references_container").show(); jQuery("#footnote_reference_container_collapse_button").text("-"); } function footnote_collapse_reference_container() { jQuery("#footnote_references_container").hide(); jQuery("#footnote_reference_container_collapse_button").text("+"); } function footnote_expand_collapse_reference_container() { if (jQuery("#footnote_references_container").is(":hidden")) { footnote_expand_reference_container(); } else { footnote_collapse_reference_container(); } } function footnote_moveToAnchor(p_str_TargetID) { footnote_expand_reference_container(); var l_obj_Target = jQuery("#" + p_str_TargetID); if(l_obj_Target.length) { jQuery('html, body').animate({ scrollTop: l_obj_Target.offset().top - window.innerHeight/2 }, 1000); } }

Ce papier [Edito] Bouillonnante rentrée a initialement été publié sur les Cahiers libres.

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Le Christ venu nourrir ses pauvres

Zabou the terrible - lundi 31/08/2015 - 23:41

 

 

C’était il y a une dizaine de jours, une simple messe de semaine.

 

C’était une simple messe de semaine : la Parole de Dieu, le Pain qui devient Corps, le Vin qui devient Sang. L’extraordinaire présent auquel on ne s’habitue jamais.

 

C’était une simple messe de semaine : l’assemblée avait plus qu’aux 9/10èmes les cheveux plus que blancs mais, pour une fois, elle n’était absolument pas clairsemée. Elle était assise, parfois dans des fauteuils roulants, parfois avachie… Et là, il y avait pourtant une telle dignité régnante que nous, les quelques valides, n’osions même pas nous mettre debout : cela aurait eu quelque chose de malvenu, de malséant.

 

C’était une simple messe de semaine où les silences côtoyaient les réactions marquées à l’Évangile – un peu fort, semblait-il, à leur goût ! -, où les prières d’intercession étaient hésitantes, parfois oublieuses de leur fin, où personne n’avait envie de rire à des réactions inconsidérées des uns ou des autres, où les réponses de la messe et le Notre Père étaient dits encore avec une certaine conviction, car sus vraiment « par cœur », appris en ce temps-là où leur mémoire fonctionnait encore aussi bien que leur cœur et que leur capacité d’aimer. Et cette dernière, elle ne s’oublie jamais.

 

C’était une simple messe de semaine dans un lieu spécialisé pour ces personnes… avant tout des personnes : oui, des prières hésitantes, avec des balbutiements, des incompréhensions, des oublis, des rappels d’un temps très passé ressortis on ne sait comment à ce moment-là, mystère de la mémoire. Des prières semblant comme un peu ratées mais pourtant tellement réussies, tellement justes…

 

C’était une simple messe de semaine qui m’a remué les entrailles. Peut-être parce que j’ai un membre proche de ma famille aussi atteint de cette terrible dégénérescence cérébrale, peut-être surtout parce que cette messe, c’était vraiment le Seigneur qui se faisait proche des pauvres, très concrètement, parce que cette messe, c’était le mystère de l’Eucharistie à l’état brut.

 

C’était une simple messe de semaine qui redisait si fort combien elle célébrait la Vie.

 

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Foretti de Laudato si (3/6)

Zabou the terrible - lundi 31/08/2015 - 22:51

       Dans ce troisième chapitre de l'encyclique intitulé "La racine humaine de la crise écologique", c'est une belle série de crochets et d'uppercuts bien sentis que le pape François propose. De quoi non seulement tous se sentir responsables - sans défaitisme - mais aussi et surtout de quoi nous interroger sur ce qu'il nomme, et ce avec beaucoup plus de justesse que le mot technologie, la technocratie. De quoi réfléchir à la racine, pour agir... Comme précédemment, quelques citations glanées à la lecture. 

 

"On a tendance à croire que 'tout accroissement de puissance est en soi 'progrès', un degré plus haut de sécurité, d'utilité, de bien-être, de force vitale, de plénitude des valeurs' <Romano Guardini>, comme si la réalité, le bien et la vérité surgissaient spontanément du pouvoir technologique et économique lui-même. Le fait est que 'l'homme moderne n'a pas reçu l'éducation nécessaire pour faire un bon usage de son pouvoir', parce que l'immense progrès technologique n'a pas été accompagné d'un développement de l'être humain en responsabilité, en valeurs, en conscience." (§105) 

"Aujourd'hui le paradigme technocratique est devenu tellement dominant qu'il est très difficile de faire abstraction de ses ressources, et il est encore plus difficile de les utiliser sans être dominé par leur logique." (§108)

"La culture écologique ne peut pas se réduire à une série de réponses urgentes et partielles aux problèmes qui sont en train d'apparaître par rapport à la dégradation de l'environnement, à l'épuisement des réserves naturelles et à la pollution. Elle devrait être un regard différent, une pensée, une politique, un programme éducatif, un style de vie et une spiritualité qui constituerait une résistance face à l'avancée du paradigme technocratique." (§111)

"La façon correcte d'interpréter le concept d'être humain comme 'seigneur' de l'univers est plutôt celle de le considérer comme administrateur responsable." (§116)

"On oublie que la valeur inaliénable de l'être humain va bien au-delà de son degré de développement. Du reste, quand la technique ignore les grands principes éthiques, elle finit par considérer comme légitime n'importe quelle pratique. Comme nous l'avons vu dans ce chapitre, la technique séparée de l'éthique sera difficilement capable d'autolimiter son propre pouvoir." (§136)

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Noli me tangere

David Lerouge - lundi 31/08/2015 - 21:44

A la Scala de Milan, certains ont le sens de la citation… mais clairement pas celui de l’Evangile.... Lire Noli me tangere

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Une rentrée à la lumière de « Laudato Si »

Blog jeunes cathos - lundi 31/08/2015 - 17:42

Après avoir évoqué la joie d'être prêtre, la louange ou encore des pistes concrètes pour bien vivre l'été, le p. François Triquet (Journal d’un jeune prêtre) envisage la rentrée à la lumière de Laudato Si.

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Paroles de jeunes aux Assises chrétiennes de l’écologie

Blog jeunes cathos - lundi 31/08/2015 - 10:33

Du 28 au 30 août, les Assises chrétiennes de l’écologie ont rassemblé 2000 personnes autour des enjeux écologiques, climatiques, solidaires en lien avec les questions de foi, de développement, de migration. Conférences, tables-rondes, forums, spectacle, marche au programme. Nous avons rencontré des jeunes venus faire halte aux Assises pour rencontrer d’autres personnes engagées. En route vers une rentrée Laudato Si !

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